PÈTRE VÉLICÙ

Les constances dans la peinture de Petre Velicu sont en fait le mythe et le rêve. Elles font partie du mythe d’Icare, tombé en or et en bleu céleste ou bien du Centaure sombre, qui porte les couleurs de l’ambiguïté spirituelle.

C’est aussi le rêve, le monde onirique, avec son monde obscur, éclairé ça et là d’une force interne avec ses illusions fabuleuses qu’on rencontre partout dans ses peintures.

Petre Velicu fait partie d’une catégorie d’artistes contemporains, particulière et qu’on a souvent étudiée : celle des Manéristes extrêmement talentueux. Dans les années cinquante ces artistes ont donné pour ainsi dire naissance à une nouvelle vague avant-gardiste, en ressuscitant un style Européen ancien du point de vue d’une interprétation moderne. Le style manériste naquit de la renaissance, cryptique et éclectique et dont l’ancêtre du surréalisme, Arcimbaldo, est un représentant important.

Dans ce style, dont le ‘bosco sacro’ à Bomarzo fait également partie, l’agitation et la quiétude de l’ornement, le panthéisme et l’hermétisme, la splendeur et l’ombre, le réalisme et l’abstrait, l’exotisme et le cabinet des curiosités subsistaient côte à côte.

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